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PV réunion épicerie collaborative

 
24 octobre 2015
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Marianne Lambrechts Economie locale

PV réunion épicerie collaborative

20 octobre 2015

présents : Christine, Louis, François, Bernard, Els, Lydia, José, Régine, Clémence, Stéphane, Ghislaine, Antoine, Marianne

Lors de cette première réunion de conception de l’épicerie, on a commencé à définir une “membrane de sécurité”, d’efficacité et de bien-être pour que les réunions soient réussies et confortables pour tous. Cela permettra pour la suite de se référer à ce cadre pour identifier et recadrer les éventuelles dérives lors des réunions, de manière respectueuse et non agressive.

- pouvoir s’investir à sa mesure et dans ce qui l’intéresse et selon ses disponibilités et selon un but défini
- chacun prend la parole et par principe, on ne discute pas immédiatement : on laisse les choses se poser et se décanter ; accepter les idées, sans confrontation immédiate
- tour de parole systématique, partage de la parole et on ne répond pas immédiatement à la personne
- confort du lieu
- pas de jugement sur les propos ; il n’y a pas de question idiote
- structurer et cadrer la réunion dans le temps ; il faut un maitre du temps pour que les réunions ne durent pas trop longtemps
- un ordre du jour au début
- définir le but de la réunion et tenter de l’atteindre (efficacité)
- laisser des traces : publier les PV (web + journal de bord +les coller sur les vitres de l’épicerie
- quand on a décidé de faire quelque chose, y attacher un ou des noms
- réunion de maximum 2 heures
- choisir un jour qui convienne à tout le monde

Brainstorming de démarrage et questions qui se posent :

- gestion des bénévoles, des permanents, qui vont prendre les relais, comment faire le lien entre les heures “prestées” ?

Comment les bénévoles vont être “épiciers” ?

Combien de bénévoles dans l’épicerie en même temps ?

Quel suivi ? Comment savoir ce qui s’est passé avant et ce qui se passera après le passage de chacun ?

> pas d’inquiétude de certains car cela se fera spontanément

> on verra à l’usage comment cela se déroulera, il ne faut pas croire à l’angélisme dans ce domaine là, ne pas être trop optimiste

> prévoir une équipe de back up (de sécurité), chaque personne bénévole prévue doit avoir un “clone” qu’il peut prévenir en cas de pépin (retard, absence etc.)

> horaires qui se chevauchent pour éviter les couacs

- quels produits dans l’épicerie ? Des légumes, ce serait insuffisant. On ne peut pas éluder cette question car c’est important.

- comment va-t-on financer les investissements qui vont être nécessaires ?

- utiliser l’informatique pour la communication et pour la gestion + doubler cela avec l’écrit (le carnet de bord)

- tenir un carnet de bord dans lequel chaque bénévole écrit ce qui s’est passé quand il était présent (arrivage de marchandises, vente, communications, messages...)

- l’épicerie doit vraiment avoir un objectif social : que les bénéfices soient versés à une autre activité sociale + pas de concurrence des épiceries du coin, permettre aux personnes à faibles revenus d’acheter dans l’épicerie + que ce soit un lieu de rencontre et d’échanges

- ne pas perdre de vue que le premier objectif soit de proposer aux néthennois des produits, de répondre à un besoin de Néthennois et qui soit économiquement viable

- ouverture en janvier : à coupler avec un moment vivant (boire un verre, fanfare...) Janvier n’est pas le meilleur moment peut-être... / ouverture avec la fanfare de Nethen...

- prestation de l’heure de travail collaborative : obligatoire ou pas ?

- les décisions importantes sont prises tous ensemble (les sous-groupes déffrichent le terrain, présentent la problématique au groupe tout entier et les décisions sont prises par tout le groupe)

- question des prix : pratiquer des prix qui soient intéressants pour le consommateur et pour le producteur et permettent des bénéfices “sociaux”

- ne pas nécessairement réinventer la roue : s’inspirer de ce qui a déjà réalisé et des expériences d’autres

- l’épicerie est lancée dans le cadre de Grez en Transition et dans le cadre de la Charte (Get’it) : distribution de la Charte et présentation rapide des points principaux. La Charte est téléchargeable sur www.grezentransition.be (ou sur demande à info@grezentransition.be)

- comment va-t-on définir le bénéficiaire social des bénéfices ?

- la structure juridique : un groupe de travail devra se pencher sur ce sujet. De nombreuses informations ont déjà été collectées. Il semblerait que la structure la plus intéressante soit une articulation entre une asbl et une coopérative.

- joie de créer un lieu vivant super bien placé et chaleureux en plein milieu du village

Qu’est-ce qu’on veut vraiment faire avec cette épicerie ?

- un juste prix pour consommateur et producteur

- répondre au besoin d’une épicerie dans le village

- qu’il y ait du bénéfice (on cherche vraiment à en dégager ou est-ce qu’on se contente que cela fonctionne) et qu’il soit distribué, même important, à des activités à finalité sociale et/ou environnementale ?

Question fondamentale : la constitution des prix

Au-delà d’un fonds de réserve (obligatoire) et à partir du moment où l’épicerie est viable et durable (elle assume ses frais de fonctionnement : chauffage, loyer, assurance...), est-ce qu’on vise délibérement à faire du bénéfice ? et pour quoi ? Est-ce qu’on intègre immédiatement dans le prix une marge qui tienne compte d’un bénéficiaire social ? Ou pas ?

- distinction entre social et solidaire ; les deux finalités doivent être rencontrées

- que ce soit un lieu de vie, d’échange, de papottes, de convivialité, lieu de rencontre (c’est un autre besoin)

- que ce puisse être un lieu où on peut organiser des ateliers (confitures, artisanat...)

- intégrer les enfants (aspect pédagogique...), penser aux générations futures (y compris dans les activités de convivialité)

- montrer qu’une autre façon de vivre est possible

- outil de rencontre et de discussion entre tous les partenaires et participants de l’épicerie autour de ce que c’est qu’un prix, prise de conscience...

- question du choix des bénéficiaires sociaux (transparence de la destination des bénéfices)

Construction du prix (des marchandises)

Les prix des produits doit permettre :

- une relation juste entre producteur et consommateur

- une éthique de la provenance

- la viabilité et la durabilité sociale et de l’animation de l’épicerie

- un fonds de réserve (coussin de sécurité)

Au delà de tout cela, est-ce qu’on veut intégrer un bénéfice à finalité sociale ?

Une majorité s’exprime pour dire qu’il n’est pas nécessaire de faire du bénéfice et cela ne dérange pas que ce soit un accident... et alors, on décidera ce qu’on en fera (et par exemple, proposer un repas de noël pour les personnes seules de Nethen, un projet solidaire “interne” à Nethen...)

L’important, c’est que ce soit un juste prix.

Autre avis : La 1re année, on n’aura pas de bénéfices. Mais après, si cela fonctionne bien, je serais partisan de faire un peu de bénéfices pour financer d’autres projets sociaux qui peuvent être importants.

Il est difficile de se prononcer : on ne sait pas avec quel financement on démarre, ni quels investissements seront nécessaires Au début, les prix seront peut-être plus importants que pour les autres années. Ce sera un exercice difficile. Il faut faire très attention à ne pas se casser la gueule.

Autre avis : Etonnement que la majorité pense qu’il n’y aura pas de bénéfices... + étonné de la peur de faire des bénéfices.

Ce qui coûte dans les prix, c’est la main d’œuvre. Et donc, il est certain qu’on fera du bénéfice ... et donc la question des bénéfices se posera vraiment. Je crois qu’on doit être fier de ces bénéfices.

Ce serait un plus que l’épicerie soit dynamique dans le social et la solidarité locale.

Oui, mais, alors l’augmentation des prix se fait sur le “dos” du consommateur...

La question est finalement de savoir quelle marge on va imaginer pour les produits.

Conclusion : Le groupe concerné devra faire l’exercice sur des simulations réelles, sur des chiffres (travail en groupe, en “jeu de rôle”, avec chaque producteur et les consommateurs, en dialogue)

Identification des groupes à constituer et du jour de réunion. Les réunions se passent à l’épicerie sauf autre décision interne aux groupes.

Après la première réunion, les groupes fonctionneront selon leur rythme. Les dates sont annoncées. Le fonctionnement de la communication doit encore être précisé (ex : utilsation d’une adresse commune sur laquelle chaque groupe envoie l’annonce de ses réunions à toutes les personnes qui se sont déclarées intéressées par le groupe d’organisation...)

- producteur/consommateur/prix : LUNDI 20 h > première réunion LU 26 oct à 20 h

- convivialité ouverture : MARDI 20 h > 1re réunion MA 27 oct à 20h

- Statut Juridique : JEUDI 20 H 30 > 1re réunion JE 29 oct à 20 h 30

- infrastructure : MERCREDI 20 h 30 > 1re réunion ME 28 oct à 20 h 30

- communication : Eric doit décider avec Christine Quertinmont du jour de la réunion

- gestion des bénévoles/ de la caisse (fonctionnement de l’épicerie) : MARDI 20 h 30 > 1re réunion MA 27 oct à 20h30

 
 
 

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