
Beaux décors dans la grande salle de spectacle du centre culturel : les murs sont tapissés par des dizaines de grands dessins réalisés par les enfants des classes de 5ème et 6ème années des écoles de Grez-Doiceau durant les semaines qui précèdent.
Édith nous présente le travail des enfants.
Les élèves se sont groupés par 4 ou 5 devant de grandes feuilles blanches pour rêver de la commune idéale dans laquelle ils voudraient vivre. Compositions pleines d’imagination où la nature (arbres, animaux, potager, ferme, rivière…) voisine avec les espaces de jeux et de sport (piscine, foot…), l’école. On trouve aussi au cours de notre promenade dans leurs rêves : des magasins où s’approvisionner gratuitement un hôtel de luxe, une prison pour les méchants, un hôpital pour les vieux et les bébés et des toilettes publiques…
Les admirateurs ne sont pas très nombreux… malgré une large publicité.
Présentation d’une animation musicale et gestuelle préparée par Célicia et Diégo avec les enfants
La fête se poursuit dans une ambiance chaleureuse, par une généreuse distribution de cornets de frites croustillantes.
Les dessins des élèves ont été transférés de Nethen et décorent la grande salle où un grand cercle de chaises est installé. 6 flipcharts sont répartis contre les murs.

Les participants sont accueillis à l’entrée où ils s’inscrivent et reçoivent leur badge (prénom). Ils sont invités à se promener dans la salle pour admirer les dessins et noter leurs impressions sur les 6 flipcharts installés dans la salle. Les commentaires récoltés sont peu nombreux.

La cloche sonne à 10h20 et l’assemblée prend place (45 participants,
14 facilitateurs et quelques bénévoles).
Ouverture du G100

Ouverture du W.E par quelques mots d’Eric (Grez-en-Transition)
Allocution d’Edith, initiatrice et pivot du G100 : elle nous rappelle l’objectif de l’évènement.
Il s’agit de réfléchir aux moyens de rendre plus accueillante notre commune pour nos familles et nos amis proches ou lointains, et pour bien vivre dans des maisons et un environnement agréables.
La réunion de ce W.E va nous permettre de rêver à nos aspirations pour la commune. Inspirons-nous du travail des enfants : leurs beaux dessins sont une vraie source d’inspiration. Elle encourage l’assemblée par cette citation de Goethe : « Quoique vous puissiez faire ou penser faire, mettez-le en œuvre ». Elle adresse ses vifs remerciements à la Fondation Roi Baudouin pour son aide financière sans laquelle rien n’aurait pu être organisé.
Présentation des participants
Tout d’abord, Laura nous invite à nous présenter par notre nom et notre lieu d’habitation (village).

Ensuite elle nous propose ensuite de participer à une « salade de fruits ». Elle nous pose une première question. Si notre réponse est affirmative, nous changeons de place : avez-vous <30 ans D’autres questions suivent qui nous font, ou non, bouger. Avez-vous <50 ans <100 ans Habitez-vous la commune depuis <2 ans <5ans >15ans Connaissez l’un de vos 2 voisins Une façon de se réveiller, d’en savoir un peu plus sur ceux qui nous entourent et de découvrir de nouveaux voisins.
Présentation de Constellation, de Belcompetence et du Cycle de la compétence pour la vie par Jean Louis, à la fois habitant de Grez Doiceau et membre de la Constellation et de Belcompetence, l’antenne belge de la Constellation, association internationale dont on parlera plus tard. Belcompetence est heureuse d’animer le G100, car c’est une belle occasion de restituer en Belgique un processus qui a fait ses preuves dans les 60 pays qui forment la Constellation.
Avant de commencer :
Pensées pour 3 absents qui ont joué un rôle essentiel dans la conception et/ou l’organisation de ce W.E : le mari d’Edith qui nous a quittés, Michèle van der Syp et Bernard Brakers touchés par un deuil.
Remerciements pour tous les organisateurs qui ont montré un dynamisme magnifique, pour les participants qui se sont libérés pour ces 2 jours et pour tous ceux qui ont contribué à la réalisation et à l’exposition des dessins des enfants.
Présentation du processus
L’histoire débute en Thaïlande du nord en 2004 où est mise en évidence l’importance des réponses locales dans la lutte contre le SIDA : les communautés se prennent en charge sans attendre l’aide extérieure et chacune trouve en elle la capacité de relever ses défis. Sur cette certitude se crée la Constellation qui se propage très vite à travers le monde. Son principe : se baser sur les forces des communautés, ne pas analyser les problèmes et apporter son savoir et ses certitudes, mais écouter et apprendre de ce que font les communautés et l’apprécier.
Programme du W.E :
Jour 1 : les 2 premières étapes
Jour 2 : les étapes 3, 4 et 5. Nous n’avons pas prévu d’aller plus loin ce W.E.
Rappel des objectifs du W.E : Les participants ont dessiné et commenté leur vision pour Grez en 2040 et se sont accordés sur 10 pratiques qui décrivent leur rêve. Ils ont évalué le niveau actuel de l’action citoyenne dans la commune. Pour chaque pratique qu’ils jugent prioritaire, au moins un volontaire s’est engagé à constituer un groupe de travail chargé de proposer le but à atteindre et d’animer l’action citoyenne pour progresser vers la vision dans les six mois à venir (plan d’action et Faisons-le !)
Le travail du W.E sera rapporté au Conseil Communal et ainsi qu’aux habitants de Grez, empêchés de participer à toute la rencontre, qui seront présents à 16h dimanche. Il sera aussi diffusé largement par l’équipe organisatrice dans la commune par tous les moyens disponibles (Grez Info, site internet), ainsi qu’à l’extérieur (presse, radio, TV…). Il sera aussi diffusé au-delà de Grez-Doiceau pour ceux qui sont intéressé(e)s par événement et ses résultats

Pour permettre à chacun de s’exprimer librement, favoriser l’écoute et créer un climat de confiance, nous avons besoin d’en savoir plus les uns sur les autres. C’est ce qui nous permettra de rêver et de construire ensemble.
Chacun pense à une histoire, une expérience à laquelle il a participé et dont il est fier. Cette réflexion est favorisée par le violoncelle de Diégo qui nous apaise et nous émeut.
Après 5 à 10 min, se constituent des groupes de 3 participants sans lien les uns avec les autres. Chacun raconte, à son tour, son histoire pendant que les 2 autres écoutent avec une grande attention et une attitude stimulante. Ensuite chaque trio note les forces exprimées par les 3 histoires sur une grande feuille colorée.
Les feuilles sont disposées en un grand cercle central et nous sommes tous invités à tourner
autour du cercle pour nous imprégner des forces exprimées par l’ensemble des participants.

Les histoires ont révélé de nombreuses forces : courage, ténacité, persévérance, audace, partage, empathie, altruisme, générosité, compréhension, engagement, motivation, curiosité, goût de l’aventure, du risque et du changement, liberté, sensibilité, écoute, discrétion, confiance, humanité, respect, moralité, ponctualité, disponibilité, reconnaissance, lucidité, ambition, fierté, intuition…
A Grez-Doiceau, on est aussi préoccupé par les liens familiaux, l’amour, l’amitié, l’harmonie et la joie, la transmission des valeurs, la gestion du temps et des émotions, révolté par l’injustice, capable de sacrifice et à la rencontre des autres cultures et ouverts à la différence. Il existe des talents artistiques, manuels et sportifs, un amour de la nature et des animaux. Et on n’oublie pas de s’amuser…
Quelques réflexions sur l’étape
Certaines forces se retrouvent souvent, en particulier l’écoute et le partage
Cette étape permet d’apprendre beaucoup de choses sur l’autre en peu de temps. Une écoute attentive nous aide à lâcher prise, à retrouver notre humanité et notre fierté.
Nous avons ressenti un accueil très attentif, beaucoup de respect et d’émotion.
Nos histoires nous rendent fiers de nous. Elles donnent confiance dans l’humain et nous encouragent à chercher le bon côté de chacun. Chacun a toujours plusieurs visages…
Amusement est un mot important
Ce serait intéressant de faire la même chose dans chaque rue !
1. REVE INDIVIDUEL

Célicia nous invite à fermer les yeux et à rêver que nous sommes à Grez-Doiceau en 2040. Plongeons-nous dans cet avenir lointain. Que voyons-nous Qu’entendons-nous Faisons appel à notre cerveau créatif ! Et quand les idées surviennent, à nos crayons !

Pour certains, le dessin naît facilement, qu’il soit élaboré ou rudimentaire. Mais pour d’autres, il est extrêmement difficile… la feuille est surtout couverte de mots.

Partageons notre rêve : nous nous rapprochons de notre voisin et chacun à son tour commente son dessin. Ce premier échange permet déjà d’enrichir le rêve.

Réflexions sur le rêve individuel
Le sujet est trop vaste. Trop de choses à penser.
On s’imagine avoir été complet et la confrontation avec le voisin montre nos lacunes
Le partage montre, le cas échéant, la diversité du rêve en fonction de l’âge
La feuille A4 est trop petite pour contenir tout le rêve
Les rêves des enfants seraient matériels, et non créatifs, sans imagination
La créativité des adultes réapparaît quand ils sont en danger (guerre)

Nous nous répartissons en 6 groupes autour d’un flipchart, selon la couleur du bonbon que nous avons tiré du sac. Nous sommes accompagnés de 2 facilitateurs. Utilisation du bâton de parole : ne parle que celui qui le tient.

Partage du rêve : chacun à son tour montre et commente son dessin, sans trop s’étendre. Pas de question, pas de contestation. Les facilitateurs n’interviennent qu’en cas de question ou de dérapage. Un rapporteur note les mots clés.

Dessin du rêve commun : un des participants se propose comme dessinateur Il représente le rêve commun avec les idées de tous. Le rapporteur veille à ce que tous les mots clé soient représentés.
C’est lui qui présentera en plénière le travail du groupe.

Nous nous réunissons en plénière pour regarder et écouter le rêve de chaque groupe.
Derrière 2 panneaux, à l’abri des regards de tous, les dessinateurs et rapporteurs (Eric Hubert) travaillent à la réalisation du rêve commun en images et en mots, en tenant compte de tout ce qui est exprimé successivement par les rapporteurs des 6 groupes.

Le groupe 1 présente son rêve complet :
Le groupe 2 ajoute ses idées [1] :
Contribution du groupe 3 :
Contribution du groupe 4 :
Contribution du groupe 5 :
Contribution du groupe 6 :

Pendant que les dessinateurs/rapporteurs poursuivent leur travail à l’abri des regards, Célicia nous emmène sur son plateau virtuel. Il s’agit que tout le groupe se déplace de façon homogène sur le plateau pour ne pas le faire basculer. Nous y marchons de plus en plus vite, en ramassant un objet, en cherchant par terre un objet perdu… en réglant nos déplacements sur ceux des autres participants.
Puis nous reprenons place sur nos chaises pour un moment de réflexion sur le rêve commun.

Pour célébrer l’événement, Diégo nous joue une gigue de Jean Sébastien Bach.
Quelques commentaires sur l’élaboration du rêve commun
Dernier mot de Jean-Louis qui nous illustre l’efficacité du processus dans un contexte difficile, face à des divergences profondes entre les participants (lutte contre la drogue à l’Ile Maurice). Ce qui ressort de commun dans les rêves de chacun permet d’éviter le blocage.
C’est ce qui se passera demain lorsque nous réfléchirons aux 10 pratiques qui expriment notre rêve.

Le G100 suscite l’intérêt de la presse. Photographes et Journalistes sont présents. Nous sommes contents de collaborer avec eux.

Moment de réflexion où chacun exprime ses sentiments ou préoccupations
Nous allons travailler pour que tout ce qui a été imaginé devienne réalité, sans écarter aucune idée et dégager des pistes qui permettent de nouveaux engagements
Ce travail va nous encourager à consacrer un peu de temps pour faire avancer les choses, sans nous
bloquer sur notre dépendance aux politiciens. Rester dans la confiance
S’inspirer de l’exemple de nos amis de RDC (exemple de collaboration sud/nord) qui distinguent
La nécessité d’infrastructures (pistes cyclables par ex) est omniprésente et demande des
moyens financiers importants et donc la collaboration du politique
Nous disposons du super soutien des moyens de communication modernes pour partager ce qui a été fait, garder les contacts et poursuivre le projet.
Internet est un outil superpuissant pour rassembler et travailler.
Une bonne utilisation des moyens de communication doit permettre à notre rêve de devenir réalité.
Toutes les photos, la conservation des dessins… vont nous permettre à la fois de garder un souvenir de l’événement et de le partager avec d’autres. Il peut servir d’exemple et d’inspiration pour d’autres communes (Braine-l’Alleud).

Jean Louis nous resitue dans le cycle. Hier, nous avons rêvé,
aujourd’hui, nous allons réfléchir à la façon de réaliser notre rêve. Comment commencer en mobilisant nos propres ressources Pour pouvoir mesurer nos progrès, nous évaluerons où nous en sommes aujourd’hui. Puis nous nous fixerons un objectif à 6 mois. Et pour atteindre notre but, nous proposerons de petites actions faisables dans lesquelles chacun qui le désire pourra s’engager.
Question : pourquoi à 6 mois, alors que le rêve est pour 2040
Parce qu’il faut commencer pas à pas. Pour travailler ensemble, il faut apprendre se connaître, stimuler l’écoute et la confiance dans la communauté

INTERVENTION DES PARTENAIRES DU G100

Il s’agit d’exprimer en une dizaine de phrases comment nous agirons en 2040.
Exemple :
La pratique s’exprime sous forme de « nous, (nous= communauté) + verbe actif + complément
Lorsque toutes nos pratiques seront réalisées, nous aurons atteint notre rêve
Éviter d’utiliser 2 verbes dans la même pratique. Cela facilitera la suite du processus.
Travail en groupe
Nouvelle distribution de bonbons pour constituer de nouveaux groupes.
Chacun se remémore le rêve puis rejoint son groupe.

Chaque groupe élabore un maximum de 10 pratiques, chacune écrite sur une feuille A4.
Il est important que les pratiques expriment tous les aspects du rêve.
Attention : nous sommes parfois tentés de proposer des actions comme pratique. La pratique englobe l’action. Elle est plus vaste.
Différence entre une pratique et une action : une action permet d’atteindre la pratique
Retour en plénière.

Le groupe 1 lit ses pratiques et les pose sur le sol au centre de la salle, bien espacées
Le groupe 2 commence par déposer sur les pratiques posées sur le sol par le groupe 1 celles qui traitent du même sujet.
Il pose ensuite celles qui sont originales séparément, une par une.
Les autres groupes se succèdent en faisant le même travail, jusqu’à ce que toutes les pratiques des 10 groupes soient sur le sol.
Tout ce travail se fait en commun, avec l’approbation de l’assemblée et la coordination du facilitateur.
De ce travail résultent 13 tas de feuilles (d’épaisseur très inégales !). Après concertation et quelques assimilations, on réduit à 10 tas de feuilles qui seront à la base des 10 pratiques du G100
Chacun réfléchit à la pratique vers laquelle il se sent particulièrement attiré, pour laquelle il est prêt à s’investir ou/et qui concerne un domaine où il a de bonnes connaissances ou aptitudes.

Et 10 nouveaux groupes se constituent autour des pratiques.

Explication en plénière :
Il s’agit de déterminer le niveau auquel la Commune de Grez-Doiceau (et pas le groupe de travail du G100) se trouve actuellement, en 2014, sur une échelle de 1 à 5 pour chacune des pratiques.
Ne pas s’évaluer trop haut : les progrès seraient trop difficiles. Découragement.
| Notre action est devenue naturelle | 5 |
| Nous agissons de manière systématique et volontaire | 4 |
| Nous agissons de manière sporadique | 3 |
| Nous avons les connaissances nécessaires pour agir | 2 |
| Nous avons des connaissances superficielles et une conscience vague de la nécessité d’agir | 1 |
Exemple :
| Niveau 1 | j’ai entendu dire qu’il est bon pour la santé de faire du sport |
| Niveau 2 | Je connais les raisons pour lesquelles faire du sport est important |
| Niveau 3 | je fais du sport de temps en temps |
| Niveau 4 | je me force à faire du sport régulièrement |
| Niveau 5 | je fais régulièrement du sport automatiquement |
Exercice pratique : 5 feuilles A4 sur le sol numérotées de 1 à 5.

Claude nous invite à nous regrouper autour du chiffre qui évalue notre activité sportive.
Beaucoup de monde sur les chiffres 3 et 4. Claude vérifie la bonne compréhension en interrogeant sur les raisons du choix.

Retour en groupes par pratiques.
Nous formons 9 groupes (la 10ème pratique –dialogue avec les autorités- ne concerne que 2 personnes) avec un facilitateur dans chaque groupe. Chaque groupe reformule sa pratique à partir des différentes propositions.
Il évalue le niveau atteint actuellement dans la commune en recensant les activités qui s’y font déjà.
Il détermine ensuite le niveau qu’il veut atteindre dans 6 mois
Il réfléchit enfin aux actions qu’il va entreprendre, avec les moyens disponibles, pour arriver à cet objectif. Une personne du groupe s’engage comme responsable/pilote de la pratique
Retour en plénière où chaque groupe présente son travail



Applaudissements enthousiastes pour célébrer le travail de tous.
Pause café et accueil des invités

Mot de bienvenue d’Édith
Toute l’assemblée est heureuse d’accueillir les nouveaux arrivés dans la salle, témoignant ainsi de leur intérêt pour la démarche. L’absence de madame la bourgmestre et de ses échevins n’est pas soulignée, mais déçoit les organisateurs.
La démarche que nous menons à Grez-Doiceau comporte 3 étapes :
Tous nos remerciements à ceux qui ont rendu cet événement possible : et en particulier le directeur de l’école Saint Joseph qui a mis ses locaux spacieux et bien équipés à notre disposition et la Fondation Roi Baudouin qui nous a apporté son soutien financier.
RÉSULTATS DU WE
Les étapes : Vanessa explique, à partir du dessin de cycle, les étapes qui ont été parcourues au cours des 2 jours
Le rêve : Santiago nous dit quelques mots des rêves des enfants. Puis il reprend les grands thèmes qui sont exprimés dans le rêve collectif.
Les pratiques et l’autoévaluation : Jean Louis parle de l’autoévaluation et des 5 niveaux de référence et termine par la lecture des 10 pratiques. Il rappelle que des groupes ont été mis en place autour de ces pratiques, ouverts à tous ceux qui sont intéressés et qui veulent s’investir dans le mieux-être à Grez-Doiceau.
Post G100 : Marianne parle de tout ce qui sera organisé pour que l’énergie fabuleuse de ces 2 jours continue à circuler :
réunion pour les participants ( à 2 mois et à 6 mois).
partage de l’information avec tous les participants et tous ceux que l’initiative intéresse par tous les moyens disponibles (site internet, plateforme d’échange radio, presse…)

Michèle Vander Syp et Jean-Marc Vervoort ont réalisé quelques interviews de participants pour recueillir les impressions "à chaud" (voir ici)
Un grand merci à tous les participants, à tous les bénévoles, à tous les animateurs, à l’équipe du G100 dont Grez-en-Transition, à Anne pour le rapport et Jan pour les photos.

télécharger l’album photos
[1] chaque groupe ajoute ses idées qui non pas encore été évoquées pour éviter au maximum les répétitions